Vaccins: danger ou prévention?

À l’heure où le ministère de la santé souhaite passer de 3 à 11 vaccins obligatoires, il  me semble intéressant de faire un point sur la vaccination:

C’est quoi un vaccin?

Définition de « vaccin » issue du Trésor de la langue française: Substance préparée en laboratoire à partir de microorganismes (tués, inactifs ou atténués) et qui, inoculée à un être vivant, l’immunise ou l’aide à lutter contre une maladie infectieuse (déterminée par le même microorganisme) grâce à la formation d’anticorps spécifiques.

Donc, le principe de vacciner consiste à soit:

  • initier le corps à une maladie afin de mieux préparer son système immunitaire pour lui permettre de répondre mieux et plus efficacement si la maladie devait un jour se développer.
  • immuniser le corps à une maladie afin qu’il ne la contracte pas.

Sur ce principe, personne ne pourrait s’opposer à la vaccination à moins que cela aille à l’encontre de ses croyances personnelles. Prévenir plutôt que guérir, c’est le but fondamental de toute approche de mieux être, y compris la mienne.

 

Faut-il avoir peur des vaccins?

Voici les questions les plus fréquentes au sujet de la sûreté des vaccins:

Aluminium, mercure, formol, cellules cancéreuses… de nombreux ingrédients des vaccins sont suspectés voire accusés -à raison- de provoquer des effets secondaires ou du moins, d’engendrer des risques nuisibles à la santé. 0Sont-ils réellement indispensables?

De nombreux effets secondaires sont connus et reconnus, qu’il s’agisse de poussées de fièvres parfois mortelles pour des bébés ou des maladies invalidantes comme la sclérose en plaques. Quel rapport bénéfices/risques?

Le système immunitaire immature des enfants de moins de 6 ans a-t-il besoin d’être imprégné par toutes ces substances pour garantir – aujourd’hui – la bonne santé de nos petits? Peut-on attendre pour les vacciner?

 

De la pertinence des vaccins

Ces autres questions portent sur la justification des vaccins:

Est-il judicieux de vacciner des nourrissons de maladies telles que l’hépatite B qui ne se transmettent que par voie sexuelle ou échanges de seringues?

Est-il judicieux de vacciner -notamment des enfants- contre des maladies quand le vaccin n’est pas efficace à 100%?

Est-il judicieux de vacciner qui que ce soit contre des maladies dont on ne peut être immunisé (tétanos)?

Quid des maladies qui font partie du passé?

Si les laboratoires pharmaceutiques ne faisaient aucun bénéfice sur les vaccins, est-ce qu’on aurait le même calendrier vaccinal?

Certains pays, comme la Suède, ont des obligations vaccinales inexistantes ou beaucoup moins importantes. Pourquoi en France il en serait autrement alors que notre système de santé est très performant?

 

Il apparaît comme évident que les vaccins ne sont pas une démarche sûre à 100% aux yeux de la plus part des parents, voire des professionnels de santé. Aujourd’hui on s’interroge sur les fondements de l’obligation vaccinale et surtout sur « qui » va en bénéficier? Quels intérêts sont réellement en jeu?

 

Les obligations légales

De plus en plus de crèches, assistantes maternelles, écoles, soumises au poids de la volonté administrative, imposent la vaccination aux parents. Sachez que, ne serait-ce que le temps de prendre une décision, vous pouvez refuser à ce que l’on impose à vous, ou votre enfant, tout traitement médical dont ne dépend pas votre survie selon l’article 36 du code de la santé publique.

 

Que faire alors?

Je ne pense pas que signer toutes les pétitions qui passent changent l’avis de nos politiques sinon on aurait déjà fait beaucoup de progrès. Je pense que la solution la plus pertinente est de frapper à la porte des médecins.

Dans un premier temps, je conseille toujours aux parents de se renseigner par eux-mêmes. Les études se contredisent et il est évident qu’il y a parfois de grands conflits d’intérêts quand on voit qui les finance. Mais comme la vaccination reste la responsabilité du parent – le médecin traitant, l’État et les laboratoires s’arrangeant pour ne pas être responsables la plus part du temps – il est important de s’informer et de se construire un avis propre sur la question et d’agir en conscience.

Ensuite, je pense qu’il est vraiment crucial de poser toutes vos questions à votre médecin traitant. D’aller voir un autre médecin, de reposer les questions et surtout d’obtenir des réponses. Si on veut qu’un jour émerge de ce grand débat  une politique de vaccination sûre et pertinente, je pense que cela passera par une demande appuyée du corps médical. Aujourd’hui, nos médecins sont surchargés de travail, de paperasse et prennent rarement le temps de continuer de se former, de faire des recherches. Mais peut-être qu’ils finiront par s’y mettre si chaque parent-patient lui pose des questions judicieuses et justifiées sur le sujet.

Pensez aussi à prévoir les effets secondaires des vaccins: fièvres, faiblesse immunitaire, symptômes grippaux, etc… et surveillez bien vos enfants dans les jours qui suivent.

 

Quel accompagnement naturel?

Il existe un accompagnement à la vaccination en naturopathie qui permet d’alléger les effets secondaires et de bien anticiper les fièvres et autres effets secondaires attendus après une vaccination. Il est aussi possible d’aider le système immunitaire avant l’hiver ou en période de faiblesse générale pour que le corps des petits comme des grands soit mieux préparé à répondre en cas de nécessité.

Dans tous les cas, un bilan naturopathique pour vous ou vos enfants permettra de faire le point sur toutes vos questions et de prévenir pour mieux aider en cas de pathologie avérée, connaître les réflexes qui peuvent permettre de revenir au plus vite à un bon état de santé.

 

Pour plus d’informations sur les vaccins et étayer votre réflexion vous pouvez lire:

  • Vaccinations : l’Overdose, (Sylvie SIMON), Ed Déjà
  • Vaccination erreur médicale du siècle (Dr L. de BROUWER), Ed. Louise Courteau
  • Vaccination, les vérités indésirables, (Pr GEORGET), Ed Dangles
  • Autisme et Vaccins (Pr GEORGET) Ed Dangles
  • Obligation vaccinale – L’enquête d’une maman biologiste – Anne Gourvès
  • Georget Michel – L’apport des vaccinations à la santé publique
  • Qui aime bien, vaccine peu – Pr GEORGET
  • Berthoud Françoise – La (bonne) santé des enfants non-vaccinés

Vous pouvez également regarder les documentaires sur le sujet:

  • Vaxxed – Andrew Wakefield
  • L’ALUMINIUM, LES VACCINS ET LES 2 LAPINS… – Marie-Ange POYET

Ou encore consulter ce document écrit par le Dr Delepine qui reprend l’histoire vaccinale et répond à la question « L’obligation vaccinale est elle encore justifiée en France en 2017? « 

La menace Lyme

Faut-il avoir peur de la maladie de Lyme? L’été approche et je vois passer beaucoup d’articles plus ou moins cohérents et souvent anxiogènes sur les tiques et la maladie de Lyme. Voici quelques conseils et informations à connaître.

Qu’est-ce que la maladie de Lyme?

Le ministère de la santé la définit ainsi: « La maladie de Lyme, ou Borréliose de Lyme, est une infection due à une bactérie (microbe) transportée par une tique. La tique peut transmettre la bactérie à l’homme au moment d’une piqûre.
La maladie de Lyme n’est pas contagieuse.Elle ne se transmet pas par contact avec un animal porteur de tiques (oiseaux, chiens, chats) ni d’une personne à une autre.
Toutes les tiques ne sont pas infectées par la bactérie responsable de la maladie de Lyme. »

 

Prévenir plutôt que de se faire piquer!

Les tiques se trouvent dans les herbes et attendent le passage d’un animal pour s’y accrocher et s’en nourrir. Il convient donc lorsqu’on prévoit de se balader, notamment dans des zones à risque, de prévoir de porter des vêtements et chaussures qui couvrent totalement vos chevilles et poignets. Pas facile en été, j’en conviens.

Ne vous roulez pas dans l’herbe (encore moins tout nu) même si cela est très tentant! De même éviter de vous asseoir ou vous allonger dans l’herbe. Prévoyez toujours une nappe ou un plaid.

Ensuite, vous pouvez utiliser des produits répulsifs soit à base d’huiles essentielles soit chimiques. Attention tout de même à leur impact sur les enfants, femmes enceintes, personnes allergiques/sensibles.

Quand vous rentrez, inspectez-vous bien, vous, vos enfants, vos animaux.

Plus de détails sur la prévention ici.

 

Où sont les zones à risque?

Vous pouvez consulter cette carte sur le site « Tiques & France » avant de partir en ballade.

 

Aille! J’ai été piqué!

Si la tique est encore accrochée, présentez-vous très vite dans une pharmacie ou utilisez un tire-tiques tel qu’il est indiqué dans le manuel fourni avec. Je vous recommande également de prendre une photo avant de la retirer, après puis à intervalles réguliers dans les heures qui suivent afin d’avoir un suivi de la morsure à présenter. Il est important de ne pas mettre d’huiles essentielles sur la tique ou toute autre substance pour l’enlever. Notez bien si la tique est déjà gorgée de sang ou pas encore, c’est important pour le médecin que vous devrez aller consulter très rapidement.

Dans les 4 semaines suivantes, notez les symptômes éventuels qui peuvent apparaître, même anodins.

Plus de détails sur la marche à suivre ici.

 

Comment savoir si on a été infecté?

Il faut bien surveiller la peau (la sienne et celle des enfants)  car le seul moyen de détecter si on a été piqué par une tique et si on risque de développer la maladie de Lyme est l’érythème migrant. Il s’agit d’une auréole rougeâtre, centrée sur la morsure où on trouvera parfois une vésicule ou un gonflement. Cette auréole sera soit très localisée, soit s’étendra. Il faut donc très rapidement consulter un médecin pour inspecter cette rougeur avant qu’elle ne disparaisse.

 

Quel traitement en cas de morsure?

La médecine conventionnelle propose un traitement antibiotique qui a de grandes chances de fonctionner quand la morsure a été repérée à temps. Il conviendra d’accompagner ce traitement par des probiotiques car il est lourd et peut avoir des effets secondaires ennuyeux, notamment sur la flore intestinale.

 

Comment savoir si j’ai contracté la maladie de Lyme?

C’est un vrai problème car les tests ne sont pas fiables (faux négatifs et faux positifs) et la liste des symptômes est longue et s’apparente au tableau clinique d’autres maladies chroniques (douleurs, fatigue chronique, troubles neuro-végétatifs, etc.). C’est pourquoi tant de patients atteints par cette pathologie subissent une errance thérapeutique longue et pénible.

Malgré tout, il ne faut pas hésiter à consulter différents spécialistes jusqu’à trouver le professionnel de santé qui saura établir un diagnostique et mettre en place une prise en charge. Ne restez pas en souffrance sans avoir de réponses!

S’en sortir avec la maladie de Lyme

Lyme étant peu diagnostiqué, la médecine conventionnelle n’est pour le moment que peu armée pour y répondre. Heureusement, des chercheurs ont établi des protocoles qui permettent d’obtenir de bons résultats et un réel confort de vie.

Les traitements naturels pour la maladie de Lyme:

Cette pathologie demande un suivi médical  un médecin et une prise en charge naturopathique individuelle. Il est difficile de donner des recettes toutes faites pour cette maladie tant les symptômes sont différents d’un patient à l’autre et les ressources pour les améliorer sont à la fois nombreuses et variables en fonction de la personne malade.

Sachez toutefois qu’il faudra veiller à avoir une hygiène de vie impeccable et éliminer toutes les pollutions, intoxications (recherche de métaux lourds, analyses élargies permettant une détoxication poussée, etc.), avoir une alimentation hypotoxique et la plus saine possible. Il sera aussi très important d’intervenir sur l’immunité grâce à la nutrithérapie et aux huiles essentielles qui sont d’une grande aide. Enfin, il sera capital de mettre en place une gestion du stress qui convienne à la personne concernée notamment parce que Lyme provoque beaucoup d’anxiété mais aussi et surtout, parce que c’est une maladie chronique qui pèse lourd sur le moral des malades.

 

Je vous invite à bien vous renseigner sur le sujet si vous êtes concerné. Vous trouverez à la fin de cet article mes sources bibliographiques qui vous permettront d’en apprendre plus. Si vous êtes concerné par Lyme ou pensez l’être, consultez et faites-vous accompagner par un médecin à votre écoute et un naturopathe compétent.

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Sources:

Dépliant du ministère de la santé, brochure pour les enfants

Fédération française contre les Maladies vectorielles à tiques

Réseau Borréliose

Tiques & France

La Vérité sur la maladie de Lyme, Pr Christian Perronne, éditions Odile Jacob, 2017

LYME : les solutions naturelles, Judith Albertat, éditions Thierry Souccar, 2016

Alternative Santé n°45, avril 2017