L’ère du Verseau – début 2024

L’ère du Verseau, c’est quoi ?

L’ère du Verseau c’est un espoir, une espérance… Annoncée par les astrologues et certains théologiens, l’ère du Verseau cristallise en elle les projections utopiques d’un avenir fraternel et conscient.

Le Verseau, en tant que signe astrologique, porte des valeurs cruellement manquantes dans notre monde actuel. Pour rester concis, nous pourrions dire que nous traversons une crise de l’abondance, de la surconsommation qui entraîne une crise planétaire qui détériore notre environnement et qui nous conduit à notre propre perte, sans compter que nous nous dirigeons vers une idiocratisation accablante. Dans cette perspective désespérante, notre instinct de survie nous pousse à chercher une échappatoire ; l’ère du Verseau approchante tombe à point nommé et devient à nos yeux la solution (tombée du ciel) à toutes les impasses qui étouffent notre monde actuel.

En effet, le Verseau est un signe qui enseigne la fraternité : une fraternité qui nous permettrait de développer des capacités à se mettre en relation les uns les autres, de façon collaborative et pacifique et ce, dans le but de faire évoluer toute l’humanité, de la faire avancer vers un idéal où les tensions, les guerres, les disputes n’auront plus leur place. Le Verseau c’est aussi l’écologie, le soin de la nature dans laquelle l’humain trouve enfin sa place de gardien, garant de l’équilibre et du respect de sa sacralité. Le Verseau c’est aussi la révolution, l’utopie, l’avant-gardisme qui nous apporte les solutions auxquelles on n’a pas encore commencé de penser, une fraîcheur inédite qui bouleverse positivement les consciences, la vie, notre quotidien. Le Verseau, symboliquement, c’est l’échanson des Dieux, ce personnage qui verse l’ambroisie dans la coupe des divinités tout en s’enivrant quelque peu au passage, non pas dans la perdition mais vers la révélation.

Ces valeurs, qui manquent cruellement à l’humanité du XX et XXIème siècles, et nous les appelons aujourd’hui du plus profond de notre cœur. Comment ne pas céder à la tentation d’une ère de paix, de partage, de conscience élevée et d’harmonie avec la Terre quand siègent aux commandes des nations du Monde des « puissants » corrompus qui perpétuent la division entre les êtres et les peuples, la pollution et le viol de notre planète, et propagent les valeurs capitalistes tournées vers l’Avoir, le Valoir et le Pouvoir…

Comment ne pas vouloir croire en une nouvelle ère qui apportera les changements guérisseurs de nos sociétés gangrenées, essoufflées, agonisantes ? Comment ne pas appeler à nous l’espérance du règne du Verseau ou de la nouvelle Terre qui s’ouvrira à celles et ceux qui auront la conscience de les recevoir… de les créer.

Cet espoir habite bon nombre d’entre nous sans que l’on puisse réellement, en étant très prudent et réaliste, savoir si nous sommes bel et bien en train de vivre l’entrée dans l’ère du Verseau, ou pas.

Toujours est-il que le changement est palpable : certes, le monde et ses vibrations évoluent perpétuellement et ne sont jamais identiques d’un jour à l’autre. Mais là, en ce début d’année 2024, on sent bien que quelque chose de nouveau se présente à nous.

Le Pas-sage

Tout en demeurant mêmes, nous sentons que les choses s’accélèrent, poussent, nous challengent. Toutefois, nous ne saurions pas dire quoi ou comment. Quelque chose est en train de changer, et pourtant nous existons toujours tels que nous sommes… du moins en surface. Tout comme la femme enceinte qui reste enceinte alors que les premières contractions de l’accouchement se font sentir à l’avant-veille de la naissance de son enfant, nous demeurons identiques à nous-mêmes tout en ressentant, en pré-sentant que le changement approche.

Ce passage que nous vivons est difficile à cerner. Quand dire quand cela à commencé ? Avec la crise COVID ? Mai 68 ? La révolution en 1789 ?

Concentrons-nous, dans aujourd’hui sur ce qui nous secoue depuis le début de l’année 2024. Est-ce que l’entrée de Pluton en Verseau y est pour quelque chose ? C’est possible, probable. Ce qui est marquant quand on se laisse bercer par l’atmosphère de ce début d’année, c’est cette indiscutable besoin ou invitation d’être dans le « nouveau ». À mon sens, et cela n’engage que moi, l’invitation est claire : prendre conscience de notre perpétuelle nouveauté : sortir du paradigme selon lequel nous sommes définis par notre passé, nous sommes enchaînés à un karma, destinés à vivre le même métro-boulot-dodo ou autre mode de vie quotidien. Il y a « quelque chose » de nouveau dans l’air… ou dans l’ère ?

Ce qui est nouveau, c’est cette trame de fond, cette atmosphère en trame de fond, subtile mais perceptible, qui nous fait perdre pied. Il ne s’agit pas d’un simple changement de rythme ou d’instruments de musique. La bande originale de 2024 est complètement inédite et il nous semble parfois difficile de nous y habituer, voire même de la (dis)cerner. Non pas qu’elle soit (dis)sonnante mais c’est comme si nos oreilles n’étaient pas habituées à entendre ce genre de mélodie. S’y habituer est d’ailleurs presque mission impossible, on cherche à retrouver des repères, comme à chaque changement de tempo, et là… c’est différent. Aucune structure ancienne ne peut soutenir la versatilité de cette nouvelle ambiance vibratoire : chaque jour est d’une couleur différente ; chaque regard porté au loin semble découvrir une nouvelle terre, un nouvel horizon ; chaque nouvelle brume ou zéphyr nous apporte de nouveaux parfums inqualifiables.

Ce « nouveau » n’est pas seulement dans l’air, il est partout, en tout, pour tous.

Alors, pourrait-on entendre que c’est à nous de nous faire nouveaux, chaque jour, chaque heure, pour répondre à l’appel de l’univers qui nous transporte vers un « autre » diapason dans ce wagon mystérieux du train 2024 ?

Comme tout passage, il s’agit de se métamorphoser, de s’adapter, d’évoluer. L’aube des jours nouveaux me murmure qu’il est temps de se libérer : du passé, de nos prisons, de nos illusions, de nos cerveaux pour se redessiner sous les esquisses d’une conscience perpétuellement en recherche du plus-être qui chemine au travers d’une remise en question continue.

Il ne s’agit plus de trouver des réponses à nos questions mais des questions à nos réponses. La formule est jolie mais ne vous laissez pas prendre à ce déterminisme séduisant. La libération à laquelle nous sommes actuellement invités – selon moi, je peux me tromper – c’est l’abandon de toute structure sécuritaire faite pour durer ; l’attente qu’une expérience se reproduise identiquement dans le temps ; la sécurité ; l’assurance que 1+1 fera toujours 2 ; que nous serons nous, conformes à la vision de l’être que nous sommes et/ou que nous nous fabriquons. Il est (peut-être) temps de s’établir comme en travaux à perpétuité ; de s’attendre à l’inattendu ; d’être un pèlerin éternellement libre (comme l’électron) ; prêt à pratiquer les mathématiques des poètes ; incertains de savoir qui nous sommes et pourtant convaincus que « nous sommes ».

On entend dire que notre époque n’a jamais été si spirituelle, que le développement personnel a permis une montée des consciences, une croissance des mentalités, que de nombreux maîtres (ascensionnés, ou pas) se réveillent parmi-nous et que le Christ est prêt à revenir (Jésus, Jésus, Jéésus reviens…). Et pourtant on ne s’est jamais autant préoccupé du « moi », de notre petit nombril d’être perdu dans l’immensité des égo-sphères de notre siècle. Quelle avancée spirituelle pourrait naître de personnes se croyant être quelqu’un ? Bien sûr qu’il faut être Soi, surtout avant de se rendre utile aux autres. Ce que je cherche à questionner, c’est la propagation du moi, le petit moi qui se fait passer pour le grand Soi. Notre humanité est riche en initiatives humanitaires, je ne dis pas le contraire, mais elle n’a aussi jamais été autant tournée vers nos petits nombrils. Nous disposons actuellement de grandes technologies accessibles par une très grand nombre permettant d’être inter-connectés d’un bout à l’autre de la Terre… et qu’en faisons-nous ? Nous utilisons ce système pour faire naître des initiatives toujours centrées vers le moi : réseaux sociaux permettant d’exposer à la vue de tous les internautes les exploits de notre journée : de notre petit déjeuner à notre yoga du soir en passant par notre routine de maquillage ou notre astuce bricolage du jour. Influencer les autres en devenant le pantin d’une ou plusieurs marques est aujourd’hui un métier. Pour exister, il faut avoir une adresse mail, un compte Insta’ ou Facebook… Ces nouvelles informations vibratoires, cette nouvelle conscience qui nous est proposée, nous invite fortement à sortir du carcan du moi, du cercle clos de notre ego-sphère pour enfin se construire en tant qu’êtres participants d’une plus grande réalité. Et ce sera là un développement spirituel majeur, nous guidant depuis la dé-couverte de notre Soi, que nous pourrons nourrir dans sa conformité à notre nature profonde ; vers l’établissement d’un mode de relation à l’autre, respectueuse de son altérité et initiatrice d’un lien qui ira au-delà du prêter-et-prendre et nous propulsera vers un véritable donner-recevoir, source d’abondance au sens noble du terme, par les lois de la grâce divine qui nous élève au-delà de toute comptabilité.

How to… ?

Comment surfer sur la vague du changement ? Écouter, sentir, goûter la vie et ses invitations qui font battre notre cœur (et pas notre mental, notre égo-écho ou notre portefeuille). Remettons-nous en question, déconstruisons-nous et explorons-nous pour mieux nous connaître et nous laisser grandir, toujours plus proche de notre essence profonde et véritable. Devenons le Graal, faisons-nous épouse, réceptacle d’une source d’Amour Infini, Inconditionnel qui nous portera vers l’Absolu.

Les remises en questions ont été nombreuses ces dernières années, vous vous sentirez peut-être fatigués de devoir encore et toujours démolir et reconstruire vos structures, de vous retrouver dans cette instabilité en mode essorage de la machine à laver. Je compatis à votre épuisement et j’entends la pointe de désespoir que la fatigue de ce marathon de la transition implique.

Je vous propose, en toute liberté de cause, de souffler, de vous laisser porter par la nouvelle musique de cette année 2024, avec la confiance qu’au fond de votre être vous savez danser. Laissez votre être flotter sur les vagues de la liberté d’être sans condition, d’être juste ce que vous êtes au moment où vous l’êtes et dans l’incertitude de la nature de cet être, la confiance que si cela ne convient pas, vous pourrez toujours changer.

La foi n’est pas seulement croire en un univers extérieur amical et bienveillant, c’est aussi la confiance qu’à l’intérieur il y a aussi un univers aux ressources infinies ou du moins amplement suffisantes pour répondre à toutes le situations qui se présenteront à vous. Je vous invite à conclure le pacte d’Amour qui vous lie à l’Univers, un Uni-vers qui vous invite à danser, il n’y a qu’à se laisser guider.

Pour résumer, ce qui se passe en ce moment c’est un peu comme quand une personne nous parle dans une langue étrangère inconnue. Il suffit parfois que la personne se répète et que nous soyons très attentif pour commencer à comprendre son message, sans toutefois être sûr de bien avoir compris. À nous de répondre par les mots ou les gestes que nous pensons adéquates. Dans le doute, le résultat de cette expérience sera immédiat : soit nous avons vu juste, soit nous allons provoquer l’hilarité ou le doute chez notre interlocuteur… Qu’avons-nous à perdre ?

Tant que nous écoutons la Vie, attentivement dans une qualité de Présence, le dialogue se poursuit. Alors écoutons, écoutons-la nous parler un autre langage auquel nous ne comprenons peut-être pas grand-chose aujourd’hui mais pour lequel nous sommes prêts, j’en suis certaine.

Isabelle DESPLACES

Le burn-out parental

Le burn-out parental, ne pas avoir peur de demander de l’aide.

 

Il n’est déjà pas facile de se décider à consulter lorsqu’on fait un burn-out professionnel, il l’est encore plus lorsqu’il s’agit d’un burn-out parental. C’est ce que j’ai pu constater au cabinet depuis plusieurs années.

Burn-out parental

Le burn-out est déjà une pathologie vécue honteusement en France, les personnes qui en sont atteintes ont déjà un mal fou à admettre qu’elle sont au bout du bout du rouleau. Ce n’est pas là une question d’égo mais plutôt une question de tyrannie envers soi-même, de jugement. Il semble déjà peu convenable de faire un burn-out professionnel, alors un burn-out juste parce que l’on a décidé d’avoir des enfants… Alors comment faire pour se sortir de cette impasse?

 

Cesser de se juger

De nos jours les parents ont toutes les informations à leur disposition pour ne pas faire d’erreurs, répéter des schémas blessants de la génération de parents qui les ont élevés. Ils ne savent pas pour autant plus comment faire pour régler les litiges, les problèmes d’organisation, les débordements émotionnels, la fatigue.. Ils veulent tout faire pour satisfaire les besoins de leurs enfants, qu’ils ne manquent de rien tout en oubliant les leurs. Arrêter de se juger est une des clés qui permet de ne plus mettre la barre trop haut.

À chacun(e) de trouver son curseur et surtout ne pas oublier de « faire de son mieux ». Et comme on ne peut pas faire plus que le mieux, il faut aussi apprendre à revoir ses espérances avec humilité et bienveillance.

 

Bienveillance envers soi-même

Quel paradoxe de faire le maximum pour élever nos enfants dans l’estime de soi, l’amour inconditionnel envers leur personne quand en tant que parent on se tyrannise et on ne s’autorise pas ou peu d’écarts? Avant d’être bienveillant avec nos enfants il est essentiel d’apprendre à être bienveillant envers soi-même, envers « moi m’aime ». Dans la mesure du possible j’aimerais que chaque parent puisse avoir développé cet amour propre qui n’est pas de l’égocentrisme avant de concevoir. Il est tout à fait possible et même important de prendre soin de soi sans pour autant oublier de prendre soin de nous.

Souvent les parents me disent qu’ils ont peur d’être égoïstes. Remettons les choses à leur place: l’égoïsme c’est agir en faveur de soi au détriment des autres. Maintenant, j’aimerais que chaque parent agisse en faveur du bien commun. Qu’il se pose la question: « qu’est-ce qui est bon pour « nous »? » Car dans « nous », il y a « je ». Le parent est alors inclus dans sa réflexion. Il ne pense pas qu’à lui. Et ça, c’est très important pour tous les parents que j’ai pu rencontrer, moi la première.

 

Faire le plein

Autre fait important, un parent veut toujours pouvoir donner, être disponible, pour ses enfants, ses amis, le conjoint. Mais comment donner à autrui quand on est vide en soi? Comment voulez-vous être disponible pour les autres si dans la journée vous ne trouvez pas un moment pour vous-même? Pensez à vous c’est vous donner les moyens d’être là pour eux, ne l’oubliez pas.

Pour faire le plein il faut simplement trouver ce dont on a besoin: du silence, une promenade en forêt ou sur la plage, un carré de chocolat, un massage, une séance de sport, un bon film… le point commun c’est toujours d’avoir du temps pour soi où on décide de ce qu’on va faire sans être interrompu. Ce moment peut-être long mais aussi très court, ou tout simplement ces 3 minutes pendant lesquelles vous allez paisiblement écouter le silence dans votre voiture tout en contemplant le ciel avant d’aller récupérer un de vos enfants.

 

N’ayez pas peur de vous tromper

Les parents sont souvent horrifiés à l’idée de mal faire, de faire de mauvais choix éducatifs pour leurs enfants, avec une pression extraordinaire, comme si la moindre erreur pouvait se répercuter sur toute l’existence de leur petit. Il faut dire que les découvertes de ces dernières années en matière de conséquences des traumas émotionnels, des problématiques transgénérationnelles, de l’impact de la naissance sur le reste de l’existence ont beaucoup modifié notre façon d’envisager l’enfant et l’environnement à lui fournir pour qu’il s’épanouisse au mieux.

Toutefois, si ces découvertes nous mènent sur la corde raide, c’est parfaitement improductif pour le bien de tous.

Nos enfants sont effectivement malléables, ils sont capables aussi d’adaptation, de réflexion. Essayer des choses en tant que parent, cela s’entend, des approches éducatives, de nouveaux modes de vie, règles dans le cercle familial, façon de s’alimenter, etc. pour trouver ce qui convient va de pair avec accepter que ces tentatives puissent être infructueuses. Accepter de faillir, de se tromper, et de recommencer, c’est aussi accepter de se laisser le droit à l’erreur. Un exemple ô combien instructif pour nos enfants qui pourront alors eux aussi apprendre et expérimenter sans avoir peur d’échouer.

Quant au parent, il pourra à tâtons trouver le bon équilibre, la bonne approche qui lui conviendra à lui, son conjoint, son ou ses enfants.

 

Demander de l’aide

Et si la fatigue est trop importante, si vous vous sentez dépassé, si les émotions débordent et que vous ne vous sentez pas heureux: demandez de l’aide! De nombreuses approches thérapeutiques peuvent vous aider à sortir de l’impasse. De nos jours on peut trouver des personnes très compétentes pour nous accompagner: dans la gestion du stress, dans la compréhension de nos émotions, dans la parentalité positive, pour apprendre à communiquer autrement. Et surtout et tout simplement: être écouté et entendu. Avoir un espace de dialogue où vous pourrez exprimer vos doutes, vos peurs, vos échecs, vos frustrations.

Pour conclure, soyez un exemple pour vos enfants en vous autorisant d’échouer pour mieux recommencer, en sachant prendre soin de vous pour être à même de prendre soin des autres. Cultivez la confiance en vous-même en vous laissant un peu de répit et enfin, arrosez le tout d’humour léger.

 

Pour vous aider: la consultation de naturopathie pour vous faire soutenir par les plantes, la consultation de cohérence cardiaque pour apprendre à rester serein, gérer le stress et vos émotions, mais aussi les association de parentalité bienveillante comme RP06 à Mandelieu, des livres comme « Et si j’étais tout simplement moi » des éditions Pourpenser, les massages ayurvédiques pour soulager les tensions, l’ostéopathie pour exprimer les émotions qui s’impriment…

Et comme toujours: prenez soin de vous !

La cure de printemps – détox et équilibrage alimentaire

La célèbre cure de printemps est un des piliers de la bonne santé dans toutes les thérapies proches des plantes, de la nature, de notre Nature. Préventive, elle permet de prévenir plutôt que guérir. Elle vous aide à la sortie de l’hiver à faire peau neuve de l’intérieur pour des résultats à long terme. C’est la visite d’entretien indispensable pour que tout tourne bien.

La cure de printemps, la clé pour être en pleine forme dès le début des beaux jours!

À quoi ça sert ?
La cure de printemps permet à l’organisme de faire le tri dans ce qu’il a stocké pendant l’hiver et surtout de se détoxifier. Nos vies actuelles sont malheureusement moins saines qu’on ne le voudrait. Il est donc important de faire un nettoyage intérieur. Pollutions, cosmétiques, additifs alimentaires… les sources de toxiques et toxines sont nombreuses et finissent par encrasser le corps et nuire à son bon fonctionnement et ce toute l’année. Fatigue, peau terne, digestion hasardeuse, manque d’énergie et d’entrain… voici les symptômes d’un corps qui a besoin de faire le plein de vitalité mais surtout de se régénérer.

Tout comme dans la nature, la fin de l’hiver est consacrée à enlever les obstacles à l’énergie (re)vitalisante du printemps, branchages, feuilles mortes qui n’auront pas été transformés seront balayés pour faire place au nouvelles pousses, bourgeons, feuilles… Chez l’être humain c’est pareil, mais tout se passe à l’intérieur, on enlève ce qui peut faire obstacle au réveil printanier et bloquer notre énergie vitale, mentale et émotionnelle à savoir, notre vitalité, le fonctionnement de notre mémoire, concentration et nos émotions.

Comment ça se passe ?
À chacun sa cure de printemps. Chaque personne ayant encrassé certains circuits plus que d’autres, chaque personne préférant une approche plutôt qu’une autre, j’aime à composer ces cures sur mesure en fonction du terrain et des besoins de chacun.

On suit généralement deux mouvements : dépuration, régénération. On va commencer par faire un grand nettoyage de l’organisme afin de le débarrasser de tout ce qui est usé, pollué, des toxines. C’est évidemment un bon moyen de perdre un peu de poids.
Ensuite, dans un deuxième temps, on va régénérer l’organisme en lui apportant ce dont il a besoin pour faire le plein de vitalité. J’aime personnellement calquer ces deux mouvements de cure sur le cycle lunaire.

Quand faire la cure de printemps ?
Quand on se sent prêt à passer au printemps. C’est un peu à chacun de ressentir le moment où il a envie de faire le grand nettoyage. Une cure dure généralement 21 jours, il est possible d’augmenter cette dernière à 40 jours en fonction des besoin spécifique de chacun.

Pour celles et ceux qui n’ont aucune idée du bon moment, on commence idéalement à la fin de l’hiver, notamment en médecine traditionnelle chinoise (cette année cela tombe le 4 février). Si vous préférez vous référer à notre calendrier traditionnel, on visera le jour du printemps, à savoir le 20 mars pour terminer la cure.

Les traditionnelles tisanes, incontournables ?
Non bien entendu, si vous trouvez que les tisanes ne vous conviennent pas ou sont trop conventionnelles, il existe d’autres moyens de mettre en place la cure de printemps. On pourra utiliser, selon vos besoins personnels, la gemmothérapie, les jus, les mono-diètes mais aussi l’aromathérapie ou encore d’autres remèdes de phytothérapie.

La tisane reste un moyen efficace de pratiquer une cure. Elle permet de réhydrater le corps et de le drainer tout en apportant des principes actifs tout au long de la journée qui permettront à votre organisme de se détoxifier en douceur. Il suffit simplement de préparer le litre de tisane le matin et de le conserver dans une thermos.

 

Rééquilibrez votre alimentation

Et l’alimentation ?
Pour moi, la cure de printemps est l’occasion de rééquilibrer l’alimentation. Suite aux fêtes on banalise souvent les écarts, on s’habitue à manger plus gras, plus salé. Par manque d’énergie il arrive souvent qu’on s’en remette à des plats préparés plus ou moins équilibrés. La cure de printemps est l’opportunité rêvée pour remettre de l’ordre dans l’assiette et surtout retrouver les bases d’une alimentation saine.
Manger vivant est indispensable, on troquera les pommes de terres, pâtes et autres féculents trop sucrés et gras contre des crudités, des salades ou encore des plats mi-crus mi-cuits qui redonneront à notre organisme la vitalité dont il a besoin et les ressources nécessaires pour se régénérer.

Ce sera également l’opportunité de faire le point sur votre flore intestinale et de voir s’il est nécessaire (ce qui est souvent le cas) de lui redonner un bon coup de fouet en lui apportant probiotiques et prébiotiques dont elle a besoin, en gélules ou comme je le préfère, dans l’alimentation quotidienne.

Quoi prendre ?
Vous trouverez dans les ouvrages spécialisés et sur Internet de nombreuses recettes toutes faites pour la détox de printemps ou encore de nombreux cocktails en vente en pharmacie. Attention, soyez tout de même vigilants car de nombreux articles indiquent parfois de consommer des tisanes de plantes qui ont un effet détox important et risquent sur un corps fatigué ou fragilisé de provoquer plus de dégâts qu’autre chose. Je pense notamment aux plantes qui agissent sur le foie. Soyez prudents !!
Dans le doute, prenez l’habitude de boire beaucoup d’eau entre les repas ou une tisane drainante légère. On préconise en herboristerie traditionnelle une tasse le matin, une autre à 11h, une vers 16h et une après le dîner à condition de ne pas se coucher trop tôt derrière (et donc risque de se relever pour aller au petit coin).
Je conseille également de marcher tous les jours 5 à 10 minutes, plus si vous pouvez, au soleil si possible, pieds nus sur la terre (ou dans le sable) c’est encore mieux. L’exercice physique permet au corps de drainer son système lymphatique de façon parfaitement naturelle et aide donc au nettoyage.
Pour l’alimentation, privilégiez les légumes crus ou cuits à la vapeur douce avec de bonnes huiles (colza, lin, olive), des viandes blanches et poissons en quantités raisonnables et pour les en-cas, des fruits frais. Vous trouverez mes indications sur l’équilibre alimentaire dans cet article.

 

Rééquilibrez votre vie

Profitez-en pour faire le tri dans tout ce qui vous encombre dans le quotidien ou changer des habitudes néfastes. C’est un très bon moment pour arrêter de fumer (ou toute autre addiction) car l’énergie du renouveau nous pousse à tourner la page sur quelque chose de parfaitement neuf et vierge. Changez d’activité sportive, ouvrez-vous à des lectures nourrissantes pour l’âme…

C’est le moment de faire le point sur les casseroles que l’on traîne: rancœurs, deuils difficiles, actes manqués ou ratés, c’est le bon moment pour remettre les compteurs à 0 et faire de nos relations avec le monde extérieur une source de joie plus que de stress. C’est également un très bon moment pour faire la paix avec soi-même et trouver l’équilibre intérieur et l’harmonie avec qui nous sommes. Loin de vouloir vous faire décortiquer vos problèmes pendant des heures sur un divan, je propose plutôt de vous aider à faire le silence dans la tête ce qui permet tout de suite d’y voir plus clair et de mieux suivre l’intelligence de noter cœur. Cela se passe au travers de séances de relaxation durant lesquelles j’utilise la cohérence cardiaque pour vous apprendre à vous recentrer et des visualisations qui vous guident vers la paix de l’esprit. Une réelle initiation à la méditation que vous pourrez ensuite pratiquer à la maison à votre guise.

 

Conclusion: un programme sur mesure
Tout le monde peut faire le point au printemps et mettre en place de bonnes habitude pour soi et les siens. Bien entendu l’idéal reste de faire appel à un thérapeute qui pourra identifier les organes qui ont le plus besoin d’être drainés, vos fragilités et vos forces et concevra un programme sur mesure qui vous permettra un nettoyage optimal sans vous épuiser. Il pourra également choisir quelle forme la cure prendra en fonction de vos préférences et de vos rythme de vie.
Ce sera également l’opportunité pour vous de revoir votre alimentation en fonction de vos besoins mais aussi de vos goûts. Il ne faut pas oublier que vivre doit rester un plaisir !
La cure de printemps reste un outil préventif que les naturopathes aiment à utiliser pour éviter l’installation de pathologies. Comme ont dit « il vaut mieux prévenir que guérir » ! Une consultation d’une heure suffit généralement à mettre en place la cure de printemps qui vous permettra de tenir jusqu’à l’automne.

Tomber malade quand on allaite

Vouloir éviter la prise de médicaments lorsqu’on est enceinte ou qu’on allaite semble souvent être une mission impossible pour la très grande majorité des professionnels de santé. Pourtant, il existe de nombreux moyens de faire face à de nombreux maux lorsqu’on attend un enfant ou qu’on allaite sans passer par la chimie. Je vais ici donner des pistes qui ne doivent en aucun cas se substituer aux prescription de santé du corps médical mais qui peuvent cependant être des pistes pour aider les mamans.

Prévenir plutôt que guérir

C’est une évidence et pourtant, la prévention est souvent négligée dans le parcours de santé des mamans. Lorsqu’on connaît le terrain d’une personne, on sait quels sont les risques pathologiques qu’elle encourt et on peut donc anticiper la pathologie en améliorant l’hygiène de vie avant qu’un problème ne survienne. Si vous faites des sinusites tous les hivers, il sera donc intéressant d’agir, notamment en vous complémentant, pour renforcer le système immunitaire par exemple.

Une bonne alimentation et des gestes simples d’hygiène de vie, comme la diffusion d’huiles essentielles en l’absence de bébé, peuvent permettre de barrer la route à de nombreuses problématiques. De plus, l’alimentation est primordiale pour la bonne santé et l’équilibre à la fois de la jeune maman et du nourrisson. Il me semble donc évident que toutes les mamans devraient avoir accès à des consultations qui veillent à leur donner les bons gestes et les bonnes habitudes qui leur permettront d’être en forme.

 

Du bon usage des remèdes naturels

Qui dit remède naturel ne veut pas dire sans danger. Il est donc impératif de faire appel à un professionnel pour les utiliser notamment pendant la grossesse et l’allaitement.

Les tisanes peuvent être d’un grand secours pour accompagner les troubles urinaires et prévenir leur retour et donc éviter des antibiothérapies répétitives. On connaît fort bien la tisane d’allaitement, j’ajoute généralement des plantes compatibles avec l’allaitement pour aider les mamans qui ont des tendances aux migraines, fatigue, difficulté de sommeil, stress, etc.

Les huiles essentielles sont évidement à proscrire sans conseil d’un professionnel de santé durant l’allaitement notamment parce qu’elles passent très facilement dans le lait car liposolubles. Cependant, il est possible d’utiliser certaines huiles essentielles notamment en diffusion, afin de faire la chasse aux microbes, aux idées noires, aux problèmes de sommeil, etc.

L’apithérapie (produits de la ruche) peut aussi rendre de très grands services: le miel, la propolis, la gelée royale, le pollens sont des produits alimentaires qui sont pourtant très intéressants à utiliser, notamment pour se complémenter ou prévenir les pathologies hivernales.

Les hydrolats, eaux florales, permettent également de rendre de grands services de confort sur de nombreuses sphères sans pour autant porter atteinte à l’enfant allaité. Ils permettent notamment de faire des cures de détox très légères qui évitent souvent de nombreux désagréments aux mamans.

La gemmothérapie est aussi possible durant l’allaitement car il existe des extraits de bourgeons sans alcool que l’on peut utiliser durant cette période. La gemmothérapie est très intéressante pour apporter un confort après l’accouchement afin de remettre la jeune maman en forme plus rapidement.

Évidemment, l’homéopathie a toute sa place à ce moment de la vie. De nombreuses sage-femmes et médecins généraliste s’y sont formés pour proposer cette alternative aux mamans. Le service rendu par cette approche thérapeutique est même reconnu par le système de santé français, autant ne pas s’en priver!

Gérer la douleur

La gestion de la douleur, que ce soit pendant la grossesse, l’accouchement ou la période d’allaitement, ne varie pas. Il s’agit souvent d’allier à des remèdes homéopathiques, phyto-thérapeutiques locaux des techniques de visualisation (sophrologie, relaxologie, cohérence cardiaque, méditation…). Ces techniques sont simples à acquérir et mettre en œuvre et aideront grandement la maman à surmonter les petites migraines, douleurs de dos ou de suites de couches. Elles permettront d’espacer la prise d’antidouleurs voire d’anti-inflammatoires et même dans certains cas de les éviter.

 

La dépression et le stress

La dépression, qu’elle soit post-partum ou chronique, ainsi que le stress sont des pathologies courantes que tout le monde devrait apprendre à gérer tant une très grande majorité de la population est touchée, un jour ou l’autre dans sa vie. Une femme qui allaite devrait pouvoir essayer de gérer ses coup de blues et son stress sans avoir forcément recours à la médication.

Là encore l’homéopathie peut-être d’un très grand secours mais aussi toutes les techniques de visualisation (sophrologie, relaxologie, cohérence cardiaque, méditation…) et aussi les huiles essentielles en olfaction qui vont agir sur le système nerveux sans passer par le système digestif et donc le lait.

 

Être entendue

Il est extrêmement important que tous et chacun, mais encore plus une jeune maman, puisse trouver une oreille attentive à tout moment de la vie où on rencontre des difficultés, des épreuves, des coups de blues. Écouter une maman en souffrance ne fait courir aucun risque pour la santé du nourrisson, cela demande simplement du temps et quelques qualités humaines évidentes.

 

Voici quelques pistes naturelles pour que l’allaitement soit vécu le plus naturellement possible même en cas de pépin.

Le sevrage par la cohérence cardiaque

Le sevrage d’une addiction, de façon générale, est une grande épreuve à la fois pour le corps et l’esprit. La  cohérence cardiaque est un outil qui offre des résultats plus que convaincants dans l’accompagnement au sevrage.

Déjouer les pièges de l’habitude

La première difficulté lorsqu’on souhaite arrêter de consommer une substance addictive, quelle qu’elle soit, c’est de changer nos habitudes. On va donc utiliser la cohérence cardiaque pour remplacer la consommation afin de ne pas laisser un vide à chaque moment de la journée où c’est nécessaire. Ne prenant que quelques minutes, tout comme fumer une cigarette, boire un verre, etc., la cohérence cardiaque permet également aux personnes qui dépendent de ce moment « privilégié » de pouvoir continuer d’en profiter.
Pour un fumeur, sortir fumer une cigarette est souvent aussi l’occasion de s’isoler de ses collègues ou des membres de sa famille, de prendre l’air pour « respirer ». Il s’agira de garder cette habitude mais au lieu d’allumer une cigarette, il suffira de faire l’exercice de cohérence cardiaque avec un guide sur le téléphone portable par exemple.
Ainsi, on conserve ce moment privilégié et on le voue non pas à se détruire mais à guérir.

Retrouver l’équilibre

Le principe de base de la cohérence cardiaque est de rééquilibrer le système nerveux autonome, donc, à rééquilibrer votre corps et votre esprit entre sa capacité à accélérer (stresser) et sa capacité à ralentir (se reposer, digérer, se restaurer). La prise de substances, drogues, alcool ou tabac, est aussi le moyen pour leurs consommateurs de se booster, se réveiller, de donner au corps un coup de fouet ou au contraire un second souffle dans les moments où le besoin s’en fait sentir.
La cohérence cardiaque peut largement palier à ce besoin: équilibrant le système nerveux, elle fera remonter la dopamine à ceux qui ont besoin d’un coup de fouet ou au contraire, fera baisser le cortisol des personnes sujettes au stress. Pour les fatigués chroniques, elle permettra de se réveiller et surtout de se sentir rechargé. C’est pourquoi je conseille également la pratique de la cohérence cardiaque pour diminuer la consommation de caféine à de nombreuses personnes qui en sont dépendantes.

Combler ses besoins profonds

La cohérence cardiaque est un outil formidable parce qu’il agit non seulement sur la physiologie mais aussi sur la connexion entre le cœur et le cerveau, donc, tout ce qui se passe au niveau psycho-émotionnel. C’est pourquoi cette technique est utilisée pour vaincre le stress mais aussi la dépression, le baby-blues et soutien véritablement les personnes qui vivent des choses difficiles dans leur vie: deuil, séparation, maladies graves, etc.
Les personnes addicts ont généralement un ou plusieurs besoins fondamentaux qui ne sont pas satisfaits avec les conséquences que l’on connaît: dépression, manque d’amour propre, fatigue chronique, baisse de l’estime de soi, comportements auto-destructeurs, négativité… C’est une des raisons qui font qu’ils tombent dans l’addiction.
La cohérence cardiaque leur permettra de créer un espace où elles pourront se recentrer sur elles-mêmes, prendre soin d’elles, être à l’écoute de leur ressenti, de leurs besoins et surtout de mieux comprendre ce qui se passe en elles et de trouver les solutions qui peuvent les sortir de l’impasse.
De même, en se focalisant sur des émotions positives, l’exercice de cohérence cardiaque permet alors de se sentir plus fort, plus heureux, plus apaisé et diminue les facteurs de stress qui poussent à la consommation.

La cohérence cardiaque est compatible avec tout le monde à l’exception des porteurs d’un pacemaker. Elle prend 3 à 5 minutes une à trois fois par jour et permet souvent aux personnes qui la pratiquent de voir leur vie « changer », pour le mieux. Dans le cadre d’un accompagnement au sevrage il faudra compter deux à cinq séances sur trois mois environ et les premiers résultats sont visibles et mesurables dès la première semaine.
Je rappelle que cette pratique est également un outil de prévention pour votre santé cardio-vasculaire et le stress de façon générale, un yoga du cœur dont on ne saurait se priver. Pour en savoir plus vous pouvez consulter un article plus complet et général ici.

 

 

 

 

 

Allaiter naturellement

Allaiter son bébé est un choix qui peut venir naturellement ou après longue réflexion.

Je ne reviendrai pas sur les nombreux avantages que l’allaitement maternel offre à la maman et au bébé. Allaiter est non seulement un choix parfait et sur mesure pour la physiologie de bébé mais c’est aussi très commode! Vous avez toujours ce qu’il faut, à bonne température et disponible à la demande. Vous voulez sortir? Vous n’avez besoin que d’un change, oubliez le sac avec l’eau, le lait en poudre, le biberon…

Allaiter son enfant est aussi une démarche évident lorsqu’on souhaite avoir une démarche naturelle dans la vie de façon globale. Il ne s’agit pas d’un retour en arrière, au contraire, allaiter avec l’espace qui est donné aujourd’hui aux mères est un formidable moyen que de vivre une maternité épanouissante, en pleine conscience, de vivre ce lien d’amour entre vous et votre bébé de la plus belle des façons. Car il ne s’agit pas seulement d’une alimentation physiologique mais de nourrir votre petit de vos sentiments, cœur contre cœur.

Ce que Mère-Nature a prévu pour vous

La tisane d’allaitement – un classique à revisiter

La tisane d’allaitement est incontournable, dans les magasins, sur les sites internet, on va peut-être même vous en offrir. Dans l’accompagnement que je propose je compose cette tisane en fonction des goûts de la maman et surtout en fonction de ce que son corps lui raconte, de ce dont il a besoin. Cela peut-être en rapport avec les suites de couches pour parer à des saignements trop importants, des douleurs, des crampes ou encore pour aider l’état émotionnel de la jeune maman et son sommeil, parer au baby-blues ou redonner un coup de fouet à une maman fatiguée.

Des seins chouchoutés

De nombreuses mamans redoutent les crevasses, mamelons enflammés, engorgements et autres inconvénients de l’allaitement qui peuvent parfois conduire à son arrêt. Il existe pourtant de nombreuses solutions tout à fait adaptées à la maman et au bébé, qui ne nécessitent donc pas d’être nettoyées avant chaque tétée ce qui a l’inconvénient d’irriter le sein encore plus.
De même on pourra avoir recours à des huiles ou beurres végétaux naturels qui vous permettront d’hydrater, nourrir et soulager la peau de votre poitrine évitant ainsi les vergetures et qui sont, toujours, compatibles avec votre bébé. Attention aux cosmétiques vendus dans le commerce et en pharmacie qui contiennent souvent des composés dérivés du pétroles ou d’autres substances inadéquates à finir dans la bouche d’un nourrisson, même bio!
Inutile d’attendre d’y être pour parer à ces éventualités, il est tout à fait possible et même conseillé de préparer vos seins avant l’arrivée de bébé.

 

La gemmothérapie

Les bourgeon de plantes sont des remèdes très doux, de fond, qui permettent d’aider le corps à retrouver son équilibre de façon très douce et efficace. Soyez rassurée, pour les mamans qui ne souhaitent pas utiliser de remèdes alcoolisés, je recommande des macérats spécifiques qui n’en contiennent pas.

 

L’écoute bienveillante d’une (con)sœur

L’écoute est très importante durant cette période. Après l’accouchement, il est rare que les femmes aient l’opportunité de pouvoir être écoutée que ce soit au sujet de leur ressenti concernant l’accouchement, de leurs préoccupations concernant bébé ou leur allaitement. Il me semble indispensable pourtant de pouvoir parler avec d’autres femmes et d’être entendue à ce moment délicat de nos vies. Les professionnels de santé ne disposent rarement pas du temps nécessaire pour ce faire et il est parfois plus difficile de se confier à une blouse blanche.
La consultation post-natale que je propose vise à prendre ce temps, de femme à femme, pour que vous soyez écoutée, que votre cœur puisse s’exprimer, en toute intimité et que ce moment de partage conscient vous donne de solides clés et le souffle dont vous avez besoin pour vous lancer dans votre maternité.

 

 

Être soutenue durant votre allaitement

Si vous choisissez d’allaiter votre enfant, sachez que vous serez aidée. Peut-être pas par votre entourage proche, mais par de nombreuses ressources formidables qui vous accompagneront dans ce passage délicat du début de votre nouvelle vie de maman, avec votre bébé.

Vous-même

La première ressource c’est vous-même. Convaincue des bienfaits de l’allaitement, tout comme l’OMS qui recommande d’allaiter exclusivement pendant 6 mois puis de poursuivre l’allaitement en parallèle de la diversification jusqu’aux 2 ans de l’enfant, vous vous ferez un devoir envers vous-même de garder votre souveraineté dans ce choix pas toujours compris.
Les générations de femmes antérieures en France ont vécu l’arrivée du lait maternisé artificiel comme une libération, ce qui a bien aidé les petites affaires des vendeurs de lait en poudre. C’est pourquoi elles sont nombreuses à rester convaincues de leur choix de faire confiance à une marque plutôt qu’à leur corps. Les autres femmes qui n’auront pas allaité autant que vous le souhaitez essaieront probablement de vous conseiller de ne « pas vous prendre la tête » et de faire comme elles.
Le choix d’allaiter durablement et exclusivement son enfant est souvent perçu par les autres femmes comme une critique indirecte de leur choix de faire moins. Sachez-le. C’est généralement inconscient.
Votre choix est le vôtre, il vous appartient, vous n’avez pas à vous justifier ni à le défendre.

Les sages-femmes

De la maternité mais aussi (et surtout) la sage-femme libérale que vous aurez choisie pour vous aider à préparer votre accouchement et vous suivre pendant votre grossesse. Cette personne pourra vous aider pour répondre à toutes vos questions sur l’allaitement avant ou après l’arrivée de bébé. Au besoin elle se déplacera chez vous pour vous aider au retour de la maternité pour vous conseiller. Elle saura aussi gérer toutes les pathologies mammaires qui pourraient se produire durant l’allaitement.

Les conseillères en lactation

Les conseillères en lactation sont spécialement formées pour épauler les jeunes mères dans leur allaitement. Il est généralement possible de les rencontrer en milieu hospitalier ou de prendre rendez-vous avec elle directement.

La Leche League

La Leche League est une association internationale dont le but est la promotion de l’allaitement. Les pôles locaux de la LLL organisent des réunions de soutien à l’allaitement qui vous permettent de venir, gratuitement, poser vos questions, rencontrer d’autres mamans, partager et échanger autour de l’allaitement et plus encore. C’est une opportunité riche de créer du lien avec d’autres mères qui passent par les mêmes épreuves et tracas que vous et de bénéficier de retours d’expérience.
Le site de la LLL est aussi une mine d’or d’informations qui vous permettra, à toute heure, de vous rassurer sur vos questions autour de votre bébé et de l’allaitement.

Mon rôle

Quant à moi, j’interviens dans un second temps pour vous proposer des solutions naturelles pour accompagner votre allaitement en cas de problèmes (inflammations, mycoses, engorgement, troubles de l’équilibre hormonal, etc.) auxquels on trouvera des réponses naturelles et je vous apporte les conseils nutritionnels indispensables pour bien vous nourrir durant l’allaitement afin d’éviter les carences et la fatigue, pour vous et bébé. Les conseils d’hygiène pour éviter les toxiques seront également de mise car le nourrisson allaité hérite de vos toxines, qu’elles proviennent de votre environnement, votre alimentation ou vos cosmétiques.

Enfin, pour vous aider à faire de votre allaitement un moment de repos qui vous permettra de vous ressourcer, je propose de vous faire pratiquer des techniques de relaxation par la respiration ou des visualisations qui vous permettront de mieux vivre les suites de couches, de vous reposer quand vous ne pouvez pas dormir, de vous déstresser, de vous créer une bulle de tranquillité. Ainsi de vous donner tous les moyens d’être plus détendue et à même de profiter de tous les précieux moments qu’offre la maternité et les moments de complicité que sont les tétées. Bien évidement, je me déplace à votre domicile dans ce cas.

Quelle que soit votre décision, il est toujours utile d’en parler, que ce soit à votre sage-femme, votre entourage ou au cabinet, il est primordial pour vous d’avoir pu poser toutes vos questions et d’avoir pu vous projeter et être soutenue dans votre démarche.

Je vous souhaite tous les merveilleux moments que l’allaitement peut procurer à toutes les mamans du monde.

La menace Lyme

Faut-il avoir peur de la maladie de Lyme? L’été approche et je vois passer beaucoup d’articles plus ou moins cohérents et souvent anxiogènes sur les tiques et la maladie de Lyme. Voici quelques conseils et informations à connaître.

Qu’est-ce que la maladie de Lyme?

Le ministère de la santé la définit ainsi: « La maladie de Lyme, ou Borréliose de Lyme, est une infection due à une bactérie (microbe) transportée par une tique. La tique peut transmettre la bactérie à l’homme au moment d’une piqûre.
La maladie de Lyme n’est pas contagieuse.Elle ne se transmet pas par contact avec un animal porteur de tiques (oiseaux, chiens, chats) ni d’une personne à une autre.
Toutes les tiques ne sont pas infectées par la bactérie responsable de la maladie de Lyme. »

 

Prévenir plutôt que de se faire piquer!

Les tiques se trouvent dans les herbes et attendent le passage d’un animal pour s’y accrocher et s’en nourrir. Il convient donc lorsqu’on prévoit de se balader, notamment dans des zones à risque, de prévoir de porter des vêtements et chaussures qui couvrent totalement vos chevilles et poignets. Pas facile en été, j’en conviens.

Ne vous roulez pas dans l’herbe (encore moins tout nu) même si cela est très tentant! De même éviter de vous asseoir ou vous allonger dans l’herbe. Prévoyez toujours une nappe ou un plaid.

Ensuite, vous pouvez utiliser des produits répulsifs soit à base d’huiles essentielles soit chimiques. Attention tout de même à leur impact sur les enfants, femmes enceintes, personnes allergiques/sensibles.

Quand vous rentrez, inspectez-vous bien, vous, vos enfants, vos animaux.

Plus de détails sur la prévention ici.

 

Où sont les zones à risque?

Vous pouvez consulter cette carte sur le site « Tiques & France » avant de partir en ballade.

 

Aille! J’ai été piqué!

Si la tique est encore accrochée, présentez-vous très vite dans une pharmacie ou utilisez un tire-tiques tel qu’il est indiqué dans le manuel fourni avec. Je vous recommande également de prendre une photo avant de la retirer, après puis à intervalles réguliers dans les heures qui suivent afin d’avoir un suivi de la morsure à présenter. Il est important de ne pas mettre d’huiles essentielles sur la tique ou toute autre substance pour l’enlever. Notez bien si la tique est déjà gorgée de sang ou pas encore, c’est important pour le médecin que vous devrez aller consulter très rapidement.

Dans les 4 semaines suivantes, notez les symptômes éventuels qui peuvent apparaître, même anodins.

Plus de détails sur la marche à suivre ici.

 

Comment savoir si on a été infecté?

Il faut bien surveiller la peau (la sienne et celle des enfants)  car le seul moyen de détecter si on a été piqué par une tique et si on risque de développer la maladie de Lyme est l’érythème migrant. Il s’agit d’une auréole rougeâtre, centrée sur la morsure où on trouvera parfois une vésicule ou un gonflement. Cette auréole sera soit très localisée, soit s’étendra. Il faut donc très rapidement consulter un médecin pour inspecter cette rougeur avant qu’elle ne disparaisse.

 

Quel traitement en cas de morsure?

La médecine conventionnelle propose un traitement antibiotique qui a de grandes chances de fonctionner quand la morsure a été repérée à temps. Il conviendra d’accompagner ce traitement par des probiotiques car il est lourd et peut avoir des effets secondaires ennuyeux, notamment sur la flore intestinale.

 

Comment savoir si j’ai contracté la maladie de Lyme?

C’est un vrai problème car les tests ne sont pas fiables (faux négatifs et faux positifs) et la liste des symptômes est longue et s’apparente au tableau clinique d’autres maladies chroniques (douleurs, fatigue chronique, troubles neuro-végétatifs, etc.). C’est pourquoi tant de patients atteints par cette pathologie subissent une errance thérapeutique longue et pénible.

Malgré tout, il ne faut pas hésiter à consulter différents spécialistes jusqu’à trouver le professionnel de santé qui saura établir un diagnostique et mettre en place une prise en charge. Ne restez pas en souffrance sans avoir de réponses!

S’en sortir avec la maladie de Lyme

Lyme étant peu diagnostiqué, la médecine conventionnelle n’est pour le moment que peu armée pour y répondre. Heureusement, des chercheurs ont établi des protocoles qui permettent d’obtenir de bons résultats et un réel confort de vie.

Les traitements naturels pour la maladie de Lyme:

Cette pathologie demande un suivi médical  un médecin et une prise en charge naturopathique individuelle. Il est difficile de donner des recettes toutes faites pour cette maladie tant les symptômes sont différents d’un patient à l’autre et les ressources pour les améliorer sont à la fois nombreuses et variables en fonction de la personne malade.

Sachez toutefois qu’il faudra veiller à avoir une hygiène de vie impeccable et éliminer toutes les pollutions, intoxications (recherche de métaux lourds, analyses élargies permettant une détoxication poussée, etc.), avoir une alimentation hypotoxique et la plus saine possible. Il sera aussi très important d’intervenir sur l’immunité grâce à la nutrithérapie et aux huiles essentielles qui sont d’une grande aide. Enfin, il sera capital de mettre en place une gestion du stress qui convienne à la personne concernée notamment parce que Lyme provoque beaucoup d’anxiété mais aussi et surtout, parce que c’est une maladie chronique qui pèse lourd sur le moral des malades.

 

Je vous invite à bien vous renseigner sur le sujet si vous êtes concerné. Vous trouverez à la fin de cet article mes sources bibliographiques qui vous permettront d’en apprendre plus. Si vous êtes concerné par Lyme ou pensez l’être, consultez et faites-vous accompagner par un médecin à votre écoute et un naturopathe compétent.

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Sources:

Dépliant du ministère de la santé, brochure pour les enfants

Fédération française contre les Maladies vectorielles à tiques

Réseau Borréliose

Tiques & France

La Vérité sur la maladie de Lyme, Pr Christian Perronne, éditions Odile Jacob, 2017

LYME : les solutions naturelles, Judith Albertat, éditions Thierry Souccar, 2016

Alternative Santé n°45, avril 2017

 

Contact

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Contact:

N’hésitez pas à me contacter pour des informations complémentaires par téléphone au 06 60 57 81 89 ou par courriel: contact@isabelledesplaces.com.

eng flag As a former English teacher, appointments can also be made in English!

 

En cabinet

Le premier rendez-vous dure généralement une bonne heure et me permet de faire un point sur votre état général et de prendre le temps de vous connaître, toujours dans le respect du secret professionnel. Les entretiens suivants seront généralement plus courts (1h ou 1/2h).

Me trouver:

Les rendez-vous se passent au Centre de Bien-être à Sophia Antipolis:
Ophira II – 630 route des Dollines – 06560 Valbonne

Parking sur place – accès handicapé – à 2 minutes à pieds de la gare routière de Sophia-Antipolis (ligne de bus express depuis Nice: 230)

Pour un rendez-vous sur Antibes, Grasse ou Mougins, merci de me contacter directement.

À distance

Si vous êtes dans l’impossibilité de vous déplacer, il est tout à  fait possible de nous entretenir par Skype. (sauf pour la cohérence cardiaque qui nécessite de vous brancher sur du matériel)

À domicile

Je peux également me déplacer à votre domicile si vous vivez raisonnablement près de Mougins (06).

Tarifs:

Entretien long (1h) : 50€

Entretien court (20 à 30 minutes) ou de suivi : 25€

Forfait de suivi en coaching alimentaire sur 6 mois et forfait cohérence cardiaque sur demande.

Dans le souci de rendre mes conseils accessibles à tous, il est possible de trouver un arrangement si vous êtes dans le besoin.

Ateliers, conférences, séances en groupes:

Je propose également des ateliers en groupe sur les thèmes de l’alimentation-santé, des plantes du bien-être et de la cohérence cardiaque. Soit à titre professionnel soit au travers de l’association « Entre nos mains ». N’hésitez pas à me contacter pour obtenir les dates et lieux de rendez-vous ou mettre en place un atelier près de chez vous.

 

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Les conseils et l’accompagnement que je propose ne sauraient remplacer le suivi et les traitements médicaux des professionnels de santé que je vous encourage à poursuivre.

Mon remède pour passer un hiver tranquille

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C’est possible?

Bien entendu! Les maux de l’hiver ne sont pas une sorte de punition obligatoire qui arrive avec le froid et le mauvais temps. Au contraire, c’est l’occasion de prendre conscience que notre corps a besoin d’un coup de pouce pour passer l’hiver.

Il existe de nombreuses façons naturelles d’aider le système immunitaire à être combatif et bien organisé: huiles essentielles, tisanes, extraits de plantes… Il existe aussi de nombreuses façon d’éviter d’être en contact permanent avec les microbes: diffusion, bonne hygiène des mains et du nez…

Ce que je voulais partager avec vous c’est un de mes remèdes préférés que je surnomme la « potion magique » pour amuser ma fille. La recette est en plus extrêmement simple:

Ingrédients:

  • 3 cs de miel de thym par exemple
  • 3 cc de pollen frais ou sec
  • 3 gouttes de propolis pure sans alcool

Mélanger ces ingrédients dans un petit pot ou bocal et conservez à température ambiante.

Le miel a, selon l’usage traditionnel, de nombreuses vertus que tout le monde connaît bien: anti-oxydant, anti-infectieux, tonifiant et stimulant, favorise l’assimilation des vitamines du groupe B et de minéraux, c’est un aliment qui est d’un grand secours pour les convalescents ou pendant la croissance.

Le pollen, quant à lui, est extrêmement riche au niveau nutritionnel et, toujours selon l’usage traditionnel, d’une grande aide pour stimuler les défenses immunitaires notamment grâce à sa richesse en zinc, vitamines du groupe B et acides aminés essentiels qui participent à son bon fonctionnement.

La propolis est une panacée. Il s’agit d’une résine fabriquée par les abeilles pour isoler la ruche ou encore embaumer les prédateurs indésirables qu’elles ne peuvent évacuer de la ruche. Cette substance était utilisée pour embaumer les pharaons et c’est à elle qu’on doit la conservation exceptionnelle de leurs momies. Il est donc tout naturel de comprendre qu’on lui confère des vertus anti-virales, anti-infectieuses, bactéricides, fongicides et anti-inflammatoire. Elle stimule le système immunitaire en douceur. Elle est également d’une grande aide pour cicatriser et réparer notamment les muqueuses.

Si vous ne souhaitez pas fabriquer le mélange il existe des mélanges prêts à utiliser:

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Ce mélange des trésors de la ruche est à prendre à jeun le matin, 1/4 cc suffit pour les plus jeunes (pas avant 12 mois) et on peut renouveler la prise en fin de journée si besoin. Il est tout à fait possible de consommer ce mélange pendant la grossesse et l’allaitement ou en période de fragilité. N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel si besoin. Attention tout de même aux personnes très allergiques aux pollens, il faudra soit éviter d’en consommer soit faire un test.

À utiliser en cures ou lorsque vous sentez que vous en avez besoin, ce remède parfaitement alimentaire se conserve très bien à température ambiante pendant plusieurs semaines.

Si vous êtes diabétique, il est possible de consommer ce remède à partir du moment où vous optez pour un miel liquide qui contient plus de fructose que de glucose et de ne pas dépasser 1cc/jour.
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Pour plus de détails sur les bienfaits de l’apithérapie et des trésors de la ruche, je vous conseille l’ouvrage « La santé naturelle avec l’apithérapie » du Dr Guy Avril dont je me sers comme référence pour cet article.

La cohérence cardiaque, une porte ouverte sur soi

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La cohérence cardiaque est bien connue pour son efficacité redoutable dans la gestion du stress ponctuel et chronique et de ses effets délétères sur notre santé. Mais saviez-vous que la cohérence est également un moyen rapide et simple d’accéder à l’harmonie ?

Pratiquer la cohérence cardiaque, c’est créer un lien, une histoire d’amour, entre votre cœur et votre esprit. Au-delà des bienfaits physiologiques avérés de cette méthode, il s’agit de réconcilier en toute simplicité raison et passion.

Une porte ouverte sur la solution…

…à tous nos problèmes… ou presque. Lorsque vous entrez en cohérence cardiaque, votre cerveau entre dans un état de stabilité profond à tel point que votre néo-cortex, le plus évolué des trois cerveaux, monte en capacité et vous permet de réfléchir de façon bien plus organisée, posée et donc bien plus efficace ; ce qui permet de parvenir à des solutions auxquelles vous n’auriez pas pensé, à envisager les choses sous un angle nouveau.

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On entend souvent dire « choisis avec ton cœur ». On dit aussi « le cœur a ses raisons que la raison ignore ». On a parfois même des « coups de cœur », vous savez, ces décisions qu’on prend parce que quelque chose au fond de nous sait que c’est la bonne solution. On remarque souvent que ces décisions, que ces impulsions venues tout droit du cœur étaient justes et nous ont permis d’avancer dans la vie.

La question est : comment faire pour cultiver cette capacité à écouter notre cœur ? pour que l’intellect puise dans un cerveau enraciné dans nos désirs profonds, comment faire pour que les cris de notre cœur parviennent jusqu’aux oreilles de notre cerveau ? C’est pourtant très simple : il faut relier le cœur et le cerveau, les mettre sur la même longueur d’onde, les accorder. C’est exactement l’effet produit par la cohérence cardiaque et mesuré par les chercheurs. Dans cet état de profonde harmonie, le cerveau et le cœur fonctionnent de façon parfaitement synchronisée, comme s’ils ne faisaient plus qu’un. C’est ce que les chercheurs appellent la fréquence de résonance, la fréquence qui permet l’unité.

Une porte ouverte sur ses blessures

Il arrive parfois en séance de cohérence cardiaque que la personne se remémore des événements ou des comportements qu’elle voudrait changer ou dont elle voudrait « guérir ». L’état de cohérence nous permet de faire le ménage dans notre passif psycho-émotionnel, de laisser remonter à la surface de cet état de conscience les choses qui bloquent dans nos vies, ces événements sur lesquels on est prêt à travailler. C’est la clarté de l’esprit qui permet de mettre le doigt sur ce qui nous mine mais que l’on n’arrive pas à voir ou percevoir tant nos vies sont complexes nos esprits font toujours différentes choses en même temps à toute allure.

Les personnes qui vivent ce type de prise de conscience sont toujours étonnées de voir que même si cela fait parfois des années que le travail attend, le problème qui aura germé dans la conscience en cohérence est arrivé à maturité. Une blessure psycho-affective qui n’est pas prête à être guérie ne remontera pas. L’état d’ouverture sur soi, de vérité avec soi-même qu’offre la cohérence cardiaque permet de réaliser ce sur quoi il faut avancer dans la vie au moment T.

Une porte ouverte sur l’auto-hypnose

L’état de cohérence cardiaque peut-être utilisé lors d’une séance afin de travailler sur des traumatismes, des habitudes ou addictions comme on le fait en hypnose.

Lorsque vous êtes dans cet état de cohérence, vous êtes en lien avec votre conscience profonde. Vous avez non seulement redémarré votre ordinateur interne afin qu’il fonctionne mieux mais vous avez aussi ouvert l’accès à l’écriture ou la réécriture de votre logiciel interne. On peut donc utiliser cet état afin d’enregistrer de nouvelles façons de fonctionner, de traiter l’information perçue par le cerveau.

Votre réaction face au traumatisme ou l’événement qui aura laissé chez vous un réflexe de protection, de colère, de fuite sera remodelée. Avec le recul de l’état de cohérence, vous pourrez choisir de ne plus vous laisser blesser. De vous laisser traverser sans être bouleversé.

Dans cet état de cohérence, vous restez parfaitement maître de vous-même : l’état de cohérence est bien moins profond que l’état d’hypnose. C’est vous qui décidez avec l’aide du thérapeute de changer votre façon de percevoir les choses, de les accueillir et d’y répondre.

Une porte ouverte sur la méditation et la conscience

J’utilise souvent la cohérence cardiaque pour introduire les séances de méditation car elle permet de façon extrêmement simple de faire taire le mental. Faire s’arrêter le flot de pensées dans lequel on se noie trop souvent. Il s’agit de l’obstacle le plus souvent rencontré par les personnes souhaitant se mettre à méditer. À quoi cela sert-il de méditer si vous ne parvenez pas à faire le silence en vous-même ? Comment créer une bulle de paix quand vos préoccupations ne cessent de venir faire intrusion dans le silence ?

L’exercice de respiration rythmé de la cohérence cardiaque permet de se concentrer et de parvenir à se recentrer dès la première minute. Dans une pratique quotidienne, il est aisé de voir augmenter chaque jour la facilité à se recentrer sue soi, à faire le vide et à le faire plus longtemps. Ensuite, l’état d’harmonie induit par la cohérence cardiaque, à la fois sur le plan physiologique et psycho-émotionnel, crée l’espace nécessaire à un travail méditatif profond car vous êtes en paix. Une fois désengagé du mental, une fois que le vide est fait et la paix installée, on obtient une meilleure clarté de conscience, une conscience plus élevée.

Quand notre cœur et notre cerveau fonctionnent sur la même longueur d’ondes, atteignant la fréquence de résonance, vous êtes au même niveau de conscience que les méditants, cet état qui permet d’avoir les idées claires et de trouver les solutions aux problèmes qui se posent à nous.

Grâce à l’état de cohérence, vous n’êtes plus plongé dans vos problèmes quotidiens, dans votre égo, dans le flot des choses que vous devez faire. Pendant quelques courtes minutes, vous êtes libéré du cercle vicieux vous projetant d’une pensée à l’autre sans pouvoir souffler. Vous êtes libre, serin et centré.

Une porte ouverte sur l’unité

Atteindre l’unité. Tel est le but à atteindre présenté par de nombreuses écoles de spiritualité ainsi que de nombreuses méthodes de développement personnel. Il est vrai que l’être humain est souvent divisé dans son monde intérieur. Les paradoxes qui nous habitent, les choix que nous devons faire nous déchirent parfois profondément.

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La plus grande de nos divisions est duelle. Si on en croit de nombreuses traditions, l’homme est divisé en deux : masculin/féminin, mental/sentimental, bien/mal, conscient/inconscient, ciel/terre, yang/yin… et il est sans cesse en quête de ce qui pourra enfin lui apporter la complétion, de ce qui pourra effacer cette sensation de vide en lui. Alors il cherche ce qui lui manque, ce qui pourra lui donner le sentiment qu’il n’a plus besoin de rien. Il cherche l’état de plénitude au travers de s

a vie amoureuse, professionnelle, familiale, de ses passe-temps sans pour autant ne jamais vraiment être satisfait.

Ne faire qu’un avec soi, c’est se sentir complet, comblé. Lorsque vous entrez en cohérence cardiaque, en quelques inspirations et expirations, votre cœur et votre cerveau fonctionnent à l’unisson. Lorsque cette harmonie se produit, lorsque cœur et esprit sont sur la même longueur d’ondes, on se sent incroyablement bien. Le sentiment de plénitude et de perfection du moment présent que de nombreuses méthodes de développement personnel ou méditation cherchent à vous faire atteindre est à portée de main.

Une porte ouverte sur notre moi profond

« Qui suis-je ? » Qui ne s’est pas posé cette question à un moment ou un autre de sa vie ? « Qu’est-ce qui fait de moi l’être que je suis aujourd’hui ? »

Vous n’êtes pas votre travail, vous n’êtes pas votre tenue vestimentaire, vous n’êtes pas non plus votre maison ou votre voiture, tout cela, ce sont des choses extérieures qui construisent votre apparence.

En quête de votre identité, la cohérence cardiaque permet de vous mettre en relation directe avec votre conscience supérieure et donc votre moi profond. Quand vous êtes dans cet état harmonieux, vous êtes naturellement reconnecté à vous-même. Vous êtes en vérité profonde avec qui vous êtes, ce que vous êtes, ce que vous voulez et ce à quoi vous aspirez.

Cet état de cohérence vous permet de mettre votre vie en pause quelques minutes afin de pouvoir vous inspecter avec un regard intérieur bienveillant, pacifié et propre de toute tourmente mentale passagère ou non. Pratiquer la cohérence cardiaque au quotidien vous permet de renforcer le lien qui vous unit à vous même, à avoir confiance en vous, à acquérir de l’assurance tout en étant profondément ancré dans la réalité.

Si vous souhaitez cesser de vous mentir ou sortir de vos illusions, la cohérence cardiaque est un excellent moyen de parvenir à vous regarder en face en toute bienveillance et de faire la paix avec vous-même.

Deux séances suffisent

La cohérence cardiaque s’apprend en une séance durant laquelle je mesure votre variabilité de fréquence cardiaque et fais le point sur votre état psycho-affectif avant de vous apprendre à entrer en cohérence en quelques minutes par la respiration ou d’autres méthodes en fonction de ce qui vous convient le mieux. Vous pourrez voir sur le logiciel les effets de l’exercice sur votre cœur dès le premier essai. Lors de la deuxième séance, on fait le point sur votre pratique, sur ce qu’elle vous a apporté et on mesure à nouveau pour vérifier que vous êtes efficace, quantifier les bienfaits de votre pratique sur la « souplesse » de votre cœur (comme on le ferait pour un sport). Il ne faut pas oublier que la variabilité de la fréquence cardiaque, que l’on mesure en séance, est un outil utilisé dans le milieu médical pour évaluer la bonne santé de votre système cardio-vasculaire et nerveux.

Si vous en ressentez le besoin, les séances suivantes serviront à travailler sur vos émotions, vos souvenirs, votre perception de vous-même ou encore d’apprendre à vous relaxer, à méditer et à continuer de mesurer vos progrès.